Il est devenu courant de recevoir des témoignages faisant état de lumières nocturnes non identifiées par les observateurs, qui après enquête, s’avèrent être de simples lanternes volantes.
Ces lanternes célestes (ou “lanternes thaïlandaises”), sont des ballons à air chaud qui utilisent le même principe que les montgolfières. L’air contenu dans la lanterne est chauffé par un brûleur, ce qui a pour effet de faire s’élever la lanterne dans les airs. Une fois le brûleur éteint, elle redescend lentement vers le sol.
L’utilisation d’une bonnette à réseau de diffraction permet de les identifier en quelques secondes.
En plaçant le réseau de diffraction devant l’objectif de prise de vue, il est possible d’observer le spectre caractéristique d’une source incandescente.
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Un gain de temps non négligeable pour les enquêteurs, mais également pour le témoin, qui n’auront nul besoin de procéder à des recherches pour déterminer l’origine possible de l’objet observé.
Merci a Audrey.S pour nous avoir fait parvenir ces clichés via le site du Projet V.I.G.I.E ainsi qu’une petite vidéo de la prise de spectre des lanternes thailandaises.
Mots clés : bonnette, diffraction, lanterne, spectroscopie, spectroscopy, V.I.G.I.E




L’appareil photo en question est appelé “Videon“. Il est équipé de deux objectifs de F3.5 et 45mm de focale. A la demande de l’A.T.I.C, la vitesse d’obturation fut bloquée au 1/20ème de seconde et la netteté sur l’infini. Le “Videon” utilise du film 35mm et est extrêmement simple d’utilisation. Ce réseau de diffraction est constitué d’un composé mince de cellulose contenant 15000 fibres par pouce (590 lignes/mm). Il est pris en sandwich entre deux plaques de verre optique et fixé sur l’un des objectifs par une sorte de bague.
Il y a 5 mois, nous lancions le projet V.I.G.I.E. Depuis, c’est une vingtaine de photo et 3 vidéos qui nous ont été envoyés.
La mise en fonction d’un banc d’analyse Spectroscopique, nous permet de calibrer et d’étudier la qualité optique des différents appareils de prise de vue disponibles sur le marché, ainsi que de comparer les différents types de réseaux de diffraction existants. Le but de l’opération étant de de déterminer les caractéristiques optimales de fonctionnement.


