Posted by admin | 29 avril 2014

Les Terriens sont mal partis.
Fin avril 2014 : Les nouvelles sont à la fois bonnes et mauvaises. Le bon côté des choses ce sont les spectaculaires progrès réalisés en matière de cosmologie. Je comptais n’en parler que quand ces travaux auraient été publiés. Malheureusement je me heurte à un mur d’incompétence et de mauvaise foi hallucinant, dont je reparlerai plus loin.
Qu’en est-il de ces progrès ?
Tout le monde est témoin de la véritable explosion de la découverte d’exo-planètes, y compris de celles qui sont « dans la bande de l’eau », où la vie pourrait apparaître et se développer, et dont certaines ont des masses très voisines de celle de la Terre. Le nombre des exo-planètes découvertes croit de manière exponentielle. C’est tellement indéniable que même la revue Science et Vie, qui n’hésitait pas à écrire il y a peu de temps qu’on devait se demander si la Terre n’était pas la seule planète habitée de tout l’univers a titré, dans un numéro de l’été 2013 « Les chiffres de la Nasa : 9 milliards de planètes habitables dans notre seule galaxie ».
Personne n’oserait donc, aujourd’hui, s’accrocher un géocentrisme imbécile. Il y a un autre fantasme scientifique qui a également fait long feu. Il y a encore quelques années on pouvait entendre les astrophysiciens dire que les systèmes planétaires ne pouvaient pas s’installer autour de systèmes stellaires doubles, ou multiples, pour des raisons de d’instabilité des orbites planétaires.
Sachez d’abord une chose : quand vous contemplez la voûte céleste, la moitié des étoiles que vous avez sous les yeux sont des célibataires et l’autre moitié vit en couple. Ce sont les seules configurations stables : les ménages à trois sont instables.
En fait, les étoiles naissent pas essaims de plusieurs centaines d’individus. L’amas de Persée est un exemple d’amas d’étoiles jeunes, chaudes, émissives. Mais cela n’a qu’un temps. Ces systèmes sont « collisionnels ». Ceci ne veut pas dire que ces étoiles se percutent, mais qu’elles voient leurs trajectoires déviées, lorsqu’elles se croisent. Les étoiles massives communiquent alors de l’énergie, un surcroit de vitesse, aux étoiles légères. On appelle cela l’effet de fronde. Plus encore, ces mini amas se comportent comme les « boules de gaz » dont les étoiles seraient les molécules. Dans un gaz, les échanges par rencontres entre molécules tendent à installer une « distribution des vitesses de Maxwell-Boltzmann » avec une « courbe en cloche », une « courbe gaussienne ». Cela traduit une tendance naturelle vers un « équilibre thermodynamique ».
Cela signifie quand dans l’air que vous respirez, la grande majorité des molécules sont dotées d’une vitesse d’agitation thermique de 400 m/s. Au delà, il y a des molécules plus lentes, mais à l’autre extrémité de cette courbe en cloche, de cette « courbe de Gauss », il y a des molécules rapides.
C’est la même chose dans un amas d’étoiles. Mais les étoiles rapides se trouvent alors dotées de vitesse excédant la vitesse de libération de l’amas : elles le quittent. Ce faisant l’amas perd de la masse. Du coup la vitesse de libération qui lui est associée est encore plus faible, ce qui accélère le phénomène d’évaporation de ces mini-amas.
La durée de vie de ces amas dépend de leur masse. Un amas comportant 100.000 étoiles perd aussi des étoiles. Mais comme la vitesse de libération qui lui est associée est très élevée, cette perte est beaucoup plus lente. Ce qu’on appelle des amas globulaires, comme l’amas d’Hercule, se sont formés dans le tout début de la galaxie et perdureront indéfiniment. Ce qui revient à dire que leur durée de vie dépasse largement l’âge de l’univers. Il n’en est pas de même pour les amas de quelques cinq cent étoiles qui continuent de se former et se disloquent en quelques centaines de millions d’années, voire moins.
Cela va vous paraître extraordinaire, mais sachez que ce schéma de formation des étoiles est relativement récent. Il y a seulement trente ans les astrophysiciens croyaient que les étoiles naissaient individuellement !
Les « sœurs du Soleil », comme les appelait Serge Jodrah, sont maintenant dispersées au quatre coin de notre galaxie et bien malin qui pourrait dire « telle étoiles a appartenu jadis à l’essaim qui a donné naissance au Soleil ».
Cette dislocation va jusqu’aux systèmes ternaires, qui sont eux aussi instables. Ainsi, deux des étoiles éjectent la troisième et nous nous retrouvons face à la situation actuelle avec des étoiles isolées et des systèmes doubles, ou triples, etc.
Il existe des systèmes binaires où les étoiles sont relativement proches. La présence de cortèges planétaires est alors problématique, pour des raisons de stabilité. Mais considérons par exemple notre Soleil. Son système planétaire est relativement stable. Le gros Jupiter ne perturbe pratiquement pas les orbites des autres planètes. Sa masse représente le millième de celle du Soleil. Si elle avait été cent fois plus importante, Jupiter aurait pu devenir une étoile, de faible brillance, mais une étoile quand même.
Imaginons que le Soleil ait eu une étoile compagne de même masse que la sienne. Imaginons que cette étoile, élément de ce système double, ait été située à dix fois la distance de Jupiter par rapport au Soleil. Comme l’effet perturbateur, l’effet de marée, varie comme l’inverse du cube de la distance, cette étoile compagne, dont la masse aurait été celle de « l’étoile standard dans les galaxies », n’aurait pas plus perturbé les orbites planétaires que Jupiter lui-même. Or dix fois le rayon de l’orbite jovienne, c’est une distance cent fois plus faible que celle qui sépare, en moyenne, les étoiles les unes des autres.
Donc les astrophysiciens disaient des âneries. Dès qu’on s’est mis à rechercher des planètes autour de systèmes doubles, le nombre des exo-planètes découvertes a presque doublé. Mille sept cent à ce jour.
On a pu lire aussi : « la vie ne peut se développer que sur des planètes dotées d’un satellite, comme la Lune, qui les stabilise. Sinon, conséquence de la théorie du chaos, il arrive que l’axe de la Terre bascule. Alors le peu de stabilité représenté par l’installation des saisons, par un régime climatique, se trouve si perturbé que le développement de la vie s’en trouve compromis ».
Ce basculement terrestre émergeait de calculs sur l’ordinateur, où la Terre était modélisée comme une sphère indéformable, un véritable boule de pétanque. Or notre planète serait plutôt comparable à une goutte liquide, dotée d’une grande plasticité. Par exemple, quand la Terre tourne sur elle-même, ce mouvement fait que la Lune engendre par « effet de marée terrestre » un soulèvement de la croûte terrestre de 50 cm. Chaque 24 heures notre plancher des vaches s’élève et s’abaisse de cette quantité.
Une planète non-rigide ne se comporte pas du tout, dans les calculs, comme une sphère rigide. Exit cette instabilité « chaotique », nouvelle ânerie, pointée jadis du doigt par mon voisin le mathématicien Jean-Marie Souriau.
La vision des astrophysiciens évolue, au fil des évidences. L’origine de la Lune, suite à une collision avec une planète de la taille de Mars, s’impose aujourd’hui, alors qu’elle faisait sourire les scientifiques il y a seulement dix ans.
Les astrophysiciens admettent maintenant que la vie, et même qu’une vie intelligente puisse exister ailleurs que sur Terre. Et des scientifiques envisagent d’autres formes de vie, plus folkloriques les unes que les autres, toujours différentes d’une configuration humanoïde qui soulèverait immédiatement la question des formes d’êtres que des témoins disent avoir vu émerger d’ovnis posés au sol.
– Cachez ces extraterrestres, que je ne saurais voir ….
Cette présence de vie deviendra évidente dans peu d’années, grâce aux immenses progrès des instruments astronomiques. Les atmosphères des planètes forment de fines pellicules. Sur Terre l’épaisseur de l’atmosphère est de 80 kilomètres, vis à vis des 6400 km de son rayon. Mais ces atmosphères intercepteront la lumière émise par l’étoile autour de laquelle ces planètes gravitent. La conséquence sera des raies d’absorption permettant d’identifier de l’oxygène, dont on sait qu’il a été créé par la vie elle-même. Les volcans crachent de CO2, et moult autres gaz. De l’oxygène, jamais.
Alors les scientifiques diront : « oui, la vie existe, là-bas. Mais il ne peut s’agir que d’une vie primitive, bactérienne ». Et quand bien même nous aurions des voisins, on invoquera alors les énormes distances qui imposeraient des temps de voyage prohibitifs. En cheminant au dixième de la vitesse de la lumière il nous faudrait 40 années aller et 40 années retour pour visiter l’étoile la plus proche de notre système, Proxima du Centaure.
Mes récents travaux écornent cette vision salvatrice.
Mon « modèle bimétrique » permet aujourd’hui de considérer deux vitesses de la lumière différentes, les « photons d’énergie négative », dont les vitesses représentent la barrière luminique lors d’un voyage avec « inversion de la masse du vaisseau », sont dotés d’une vélocité 50 fois plus élevée. Donc les voyages interstellaires deviennent « non-impossibles ».
J’ai bataillé pendant quatre mois pour tenter de publier ces travaux, très construits au plan mathématique.
Les Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris ont décidé, depuis 2008, de ne plus publier que des articles émanant de personnalités largement reconnues, et sur invitation. Les revues Astrophysical Journal et Astronomy and Astrophysics ont renvoyé immédiatement mes articles, jugeant que leurs colonnes n’étaient pas faites pour ce genre de prose. Physical Review D a purement et simplement refusé de soumettre ces papiers à des referees. Nature a renvoyé immédiatement l’article « pour nous permettre de ne pas perdre de temps et de pouvoir publier cela ailleurs ».
Classical and Quantum Gravity a refusé également le travail, en s’appuyant sur des considérations de « gravitation quantique », qui n’ont pas lieu d’être, puisque la gravitation quantique n’existe simplement pas (on ne sait pas définir le graviton).
Les Annales de l’Institut Henri Poincaré ont estimé que le niveau mathématique était insuffisant. J’ai eu une conversation téléphonique avec le directeur du journal, que je publierai un jour dans un livre. Simple manifestation d’un rejet a priori, sans examen
Je fondais quelque espoir dans la revue General Relativity and Gravitation, où avait publié W.Bonnor (explorez ses états de service dans Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/William_B._Bonnor). Je suis en contact avec lui.
Voici son dernier message :
Dear Jean-Pierre,
Thank you for this fascinating account of your achievements. I admire your versatility and fertility of ideas.
I wish I had your breadth of knowledge of physics, but quite early in my career I perceived that the only way I could achieve any success was to specialise narrrowly.
Nearly everything I have done has been on general relativity,
However, I do see the attraction of your theory of positive and negative masses, and I hope you will keep me informed of your progress.
Best wishes,
Yours sincerely,
Bill
Bonnor a compris mes travaux et, visiblement, les a appréciés. Il a publié en 1998 le dernier travail sur les particules de masses et d’énergies négatives, dans General Relativity and Gravitation. En 1957 le cosmologiste H.Bondi avait montré que si on acceptait que le cosmos puisse héberger des particules de masses opposées on se heurtait à une difficulté débouchant sur une absurdité. Dans un tel contexte (l’équation d’Einstein) :
- Les particules de masse positive attirent tout
- Les particules de masse négative repoussent tout
Le corollaire est que si deux particules de masses opposées se rencontrent, la particule de masse positive s’enfuit, poursuivie par la particule de masse négative, et les deux accélèrent uniformément. L’énergie et la quantité de mouvement sont cependant conservées, puisqu’une des deux masses est négative !
Depuis plus d’un demi siècle, ce constat a interdit toute réflexion sur les contenus de masse et d’énergie négative. Or dans mon modèle bimétrique ce phénomène baptisé « runaway » disparait. Les lois d’interaction deviennent :
- Les particules de masses de même signe s’attirent
- Les particules de masses de signes opposés se repoussent
Complètement différent. Bonnor l’a bien compris. Pas la revue où il a publié en 98. Les deux referees n’ont rien compris à cette nouvelle structure géométrique, puisqu’on lit :
« Cette idée que les deux espèces de particules ne puissent pas se rencontrer, puisqu’elles cheminent sur des géodésiques constituant des ensembles disjoints est absurde, puisque ce particules sont dans le même espace-temps ».
Je vais demander à Bonnor d’intervenir auprès de la revue. Que je le fasse moi-même n’aurait aucun impact. Je me suis fait jeter à Physical Review et à Classical and Quantum Gravity.
Le fera-t-il ? Et s’il le fait, son avis sera-t-il pris en considération ? Il est possible que, vu son âge, les actuels « jeunes loups » de la cosmologie, les tenants « de la gravitation quantique » le considèrent comme un « has been ».
Nous attendons la décision d’une dernière revue, russe. Mais je me rappelle qu’entre 1989 et 1994, pour publier un article dans la revue cotée Nuevo Cimento j’avais du faire 48 envois, et reçu 48 réponses négatives, la plupart étant :
– Sorry, we don’t publish speculative works (Désolés, nous ne publions pas de travaux à caractère spéculatif).
Ah, plus choquant encore : je suis black listé dans arXiv, simple lieu de mise en place de preprints. Lire les détails dans mon site internet : http://www.jp-petit.org/nouv_f/desabuse.htm.
Après trente huit années de lutte, à 77 ans, j’ai ressenti ces rejets comme déstabilisants, épuisants. Il faut tourner bride, envisager d’autres solutions, comme « de nouvelles revues ». Il suffit alors de payer dans les 200 dollars. Ces nouvelles revues sont moins cotées, moins consultées. Mais les revues dites cotées publient des âneries depuis des décennies. Physical Review D a derrière elle une kyrielle de publication d’articles consacrés aux supercordes.
Et, quand bien même, ces articles ne seront pas lus. Pas plus que ne l’ont été mes articles de 1988, 1989, 1994, 1995.
Donc, paradoxe : alors que la percée a été effectuée, que mes travaux débouchent sur des perspectives fantastiques, expliquent au passage « l’effet de Dark energy », ils sont rejetés et seront méprisés par la nouvelle garde de la cosmologie.
Au passage, les portes des séminaires me sont fermées, hermétiquement. Dans le milieu on sait que dans ces sortes de joutes publiques je n’ai jamais perdu un combat.
L’hostilité est ceci-dit bien compréhensible. Si mes travaux s’imposaient, il faudrait jeter aux orties des centaines de thèses de doctorat et des milliers d’articles, basés sur … la matière sombre, qui n’existe pas plus que beurre en broche. Il faudrait abandonner la théorie de l’inflation, de Linde, etc…
Bref, en gros, nous sommes seuls contre deux mille bonshommes, assis sur une branche que nous entreprenons de scier…
Et UFO-science ?
En septembre, Doré est allé présenter nos derniers travaux de MHD au colloque international de physique des plasmas de Princeton, pendant que j’allais de mon côté à Prague, à un colloque de physique mathématique, présenter mes travaux de cosmologie (qui ne furent simplement … pas compris). Le travail de MHD était une fois de plus original et très intéressant. Une première, comme d’habitude : des courants spiraux.
Très joli travail. Doré prépare de nouvelles manips en hydraulique. Jusqu’ici ses conditions de travail étaient à la limite du supportable :
Exigüité, inconfort, humidité. Impossible, l’hiver, de chauffer ! Un bout de garage battu par tous les vents.
Nous avons fait l’acquisition d’un camping-car d’occasion, ancienne ambulance de l’armée anglaise. Un véritable « tank », que Doré s’active à transformer en mini-laboratoire. Au moins, l’hiver prochain, il pourra y travailler au chaud, dans des conditions moins inconfortables.
Il y a des situations où il est préférable de s’abstenir de penser, sinon on se taperait la tête contre les murs. Considérons cette nouvelle installation comme « un progrès ». Et merci au passage à tous les gens qui, en soutenant UFO-science, permettent à ces entreprises surréalistes de perdurer, de même qu’à nous permettre de figurer dans de grands congrès internationaux.
Mes derniers travaux de cosmologie sont complètement « pilotés » depuis 35 années par les textes Ummo. C’est indéniable.
Un dossier dont s’était jadis emparé André-Jacques Holbecq. Mais cette opération ne porta pas ses fruits et le bonhomme infiltre aujourd’hui, sur ordre, les milieux altermondialistes. Plus à gauche, plus altermondialiste qu’Holbecq, tu meurs….
Depuis plus de deux ans, quand on compose UMMO sur Google on atterrit sur « Ummo-science », où il y a hélas fort peu de science. Même constat pour son équivalent espagnol ummo-ciencia. Mêmes bonshommes, même médiocrité, mêmes ambitions.
Ainsi le dossier le plus fabuleux de toute l’histoire ovni, qui traduit, modulo toutes les critiques qui peuvent et doivent être faites sur l’authenticité ces contenus, qui est constitué de documents qui représentent le seul cas connu de contact fécond, de part les développement scientifiques qu’il a suscité, est aujourd’hui entre les mains de gens qui, de fait, ne sont pas à leur place.
La cerise sur le gâteau est Denis Denocla, qui vend des slips avec images Ummites et diffuse des chansons en ummite. Surréaliste…
Les marchands du temple.
Remède sera bientôt apporté à cet état de fait, avec toute la fermeté et l’efficacité requise.
Cette « pollution » me rappelle cette année 1991 où j’avais été contraint de publier mon premier ouvrage sur ce dossier, pour contrer l’effet désastreux qu’on pouvait attendre de l’ouvrage de Martine Castellot, Isabelle Blanc et Philippe Chambon « Ummo, le langage extraterrestre » (Editeur Robert Laffont).
Cinq mois plus tôt, en visite chez Rafael Farriols, à Barcelone, j’avais découvert une nouvelle lettre Ummite où ses auteurs passaient en revue les différents livres publiés sur le sujet. Et ils annonçaient que « trois journalistes français s’apprêtaient à publier un nouvel ouvrage, qui sera encore plus mauvais que tous les précédents ».
J’avais aussitôt pensé à Martine Castellot, qui était venue me voir un an avant pour m’interroger sur cette affaire, soi-disant dans le but d’écrire un article pour le Figaro Magazine. Je l’avais appelée et, en s’étranglant, elle m’avait aussitôt dit :
– Mais, Jean-Pierre, comment savez-vous cela ? (quand les éditeurs projettent de publier un premier livre sur une sujet « vendeur » ils sont très discrets).
– Martine, c’était dans une lettre ummo, reçue il y a quelques semaine.
J’ai réfléchi. Il me fallait publier mon propre ouvrage, sinon ces trois imbéciles allaient discréditer totalement cette intéressante affaire. J’écrivis ce livre en deux semaines. Contactée, la maison d’édition Albin Michel parvint à publier cet ouvrage en six semaines, doublant les éditions Laffont à la corde.
Je citerai une anecdote amusante, au passage. Cela faisait longtemps que j’avais les services secrets dans les jambes, dont la DST française. Se souvenir de l’affaire « Gordon », dont l’agent de la DST Alain Delpont fut la victime. Les années avaient passée et soudain, un nouvel et sémillant jeune homme arriva chez moi au volant de sa 4×4, « désireux d’adhérer au GESTO », l’association que nous avions créée, feu mon ami Christian Perrin de Brichambaut et moi.
Il m’a été d’abord facile de vérifier qu’il était bien de la maison en lui posant des questions appropriées. Puis je lui ai dit :
– J’imagine comment les choses se sont passées. Votre patron a du vous dire : « cela fait un bout de temps que nous n’avons plus des nouvelles de Petit. Qui voudrait aller voir ce qu’il fricote ? ». Et vous, qui étiez intéressé par le sujet ovni, vous vous êtes porté volontaire.
– Oui, c’est exactement cela.
– Eh bien, tout ce qui motive votre mission, toutes ces informations auxquelles vous souhaiteriez avoir accès, vous les trouverez dans vingt quatre heures dans un livre que je vais sortir.
– Un livre ? Mais, nous n’avons rien capté aux écoutes ….
– Les écoutes ? Vous vous imaginez que quand il s’agit d’affaires importantes nous avons la sottise de les confier au téléphone ! Non, tout s’est fait à Paris, de vive voix.
– Eh bien, quand mon patron saura ça ! ….
Ça ne fait pas de mal de rire un peu de temps en temps.
Tout le monde se souvient de l’émission montée par Berkoff, sur la Cinq. Gilbert Payan, qui était derrière ce montage, commit la maladresse de venir dans un café voisin donner ses dernières instructions à « ses troupes », dont Louange, l’homme du traitement d’images. Apparaissant à la porte du café, il me vit, et détala comme un lapin.
Cet imbécile doit maintenant avoir plus de quatre vingt ans. Âgé de la cinquantaine, dans cette fin des années soixante dix, il avait cru pouvoir se ménager une ascension politique en tant que « Monsieur OVNI », français. Il s’accrocha d’ailleurs longtemps puisque c’était lui qui était derrière le rapport COMETA, et à qui ont doit des perles de ce rapport comme :
– Étant donné que personne n’a jamais vu ou entendu fonctionner un système de refroidissement d’ovni, il est possible que ces engins ne soient pas conçus pour fonctionner longtemps.
Une remarque digne d’un … polytechnicien.
Ils sont difficiles d’abord, ces textes ummites. Lors de l’émission de télévision une psychologue s’était étonnée qu’une race d’extraterrestres soit dotée d’une olfaction si développée, alors que cela était, disait-elle, un attribut plutôt propre à des espèces moins évoluées que l’humain.
Certes, s’il s’agit d’espèce diurnes. Pour des nyctalopes, ça serait différent. Nyctalopes, c’est à dire vivant la nuit.
Pourquoi ces extraterrestres auraient-ils des mœurs nocturnes, alors que nous sommes des diurnes ? D’après ces textes leur planète n’aurait pas connu de dérive continentale et par delà d’orogénie. Elle serait … plate comme la main, avec des reliefs peu accusés n’excédant pas 300 mètres. Donc un terrain n’offrant aucune barrière aux vents. D’où un régime de vents avec une alternance jour-nuit (équivalant à la « brise de mer » – « brise de terre », mais avec, de jour, des vents très forts). D’où la nécessité se s’abriter dans des « terriers », la nuit.
C’est le cas, sur Terre, dans les déserts, où le caractère inhospitalier des journées n’est pas dû aux vents mais à la chaleur. Dans de nombreuses régions du globe, par exemple au Kenya, la grande majorité des espèces ne s’active que la nuit (dont les fauves, entre autre). D’où la nécessité de posséder une vision nocturne performante et une bonne acuité auditive. Chez les reptiles, ceci se double d’une sensibilité aux infrarouges.
Des espèces de meurs nocturnes comme les félins occupent une place élevée dans la pyramide évolutive. Il ne serait donc pas illogique d’envisager que sur certaines planètes, et peut être même dans la grande majorité d’entre elles, les humains soient apparus en tant qu’espèce de mœurs nocturnes, nyctalopes. Des êtres qui auraient conservé une olfaction développée. Au passage leurs yeux seraient plus sensibles à la lumière que les nôtres. Et peut être auraient-il quelque difficulté à supporter la lumière du jour.
Seraient-ils contraints de porter des lunettes de soleil ? Ou alors des verres de contact fonçant automatiquement à la lumière ?
Vous souvenez-vous de cette vidéo qui brisa totalement la carrière d’animateur télé de Jacques Pradel, où celui-ci présentait ce qui était décrit comme l’autopsie d’une créature extraterrestre ?
Les yeux de cette créature sont uniformément noirs. Or au cours de cette autopsie l’un des médecins, revêtu d’une combinaison ventilée, utilisée par les technicien lorsqu’ils doivent s’aventurer dans une atmosphère hostile, enlève avec une pince les membranes qui recouvrent les yeux.
Alors les yeux apparaissent, révulsés par la mort.
Étrange détail, que pratiquement personne ne remarqua à l’époque, un large consensus s’étant immédiatement établi, y compris chez les « ufologues », pour qualifier cette vidéo de trucage.
Or remarquons qu’avant cette date, si la littérature et la science fiction s’étaient montrées prolixe en description de « petit bonshommes avec des grosses têtes, sans cheveux, des nez et des oreilles quasi inexistantes », je n’ai pas souvenir qu’on ait jamais fait mention d’un tel détail.
Cette remarque nous éclairerait sur l’aspect décrit des « petits gris », avec leurs grands yeux noirs, qui pourraient n’être en fait que leurs verres de contact en « position jour ».
On se souvient du début de l’ émission où Berkoff avait dit, en 1991 :
– Alors, ces « ummo », il paraît qu’ils ont des érections en accélération ?
Et cette gourde de Castellot avait renchéri dans ce sens. A l’issue de l’émission je lui avais dit :
– Mais, pourquoi avez-vous tenu de tels propos ?
– Jean-Pierre, c’était ça ou ma carte de journaliste scientifique qui sautait…
Et voilà …
Après la campagne de publication il faudra faire le nécessaire pour éjecter tous ces parasites de l’affaire Ummo, les faire dégringoler de ce haut de pile Google qu’ils occupent jusqu’à présent.
Revenons au sujet ovni dans toute sa généralité. Il s’est inscrit dans la durée dans le panorama du folklore international. Les observations ont beau se multiplier, l’humanité reste droite dans ses bottes, suivant toujours les voies qui mènent à la catastrophe (dont le nucléaire civil, les désordres monétaires, la malbouffe, l’arnaque de la dette publique , etc ).
Pourquoi les extraterrestres ne nous donnent-ils pas un petit coup de main ?
Mais sommes-nous sauvables ? Je commence à me le demander. Comme je l’ai écrit de longue date, et qui était d’ailleurs inscrit dans les textes Ummo des années soixante, le drame de la Terre est d’avoir connu une dérive des continents, tardive, consécutive du réchauffement de son magma, suite à la collision avec cet astre de la taille de Mars, qui a donné naissance à la Lune en tant qu’éjecta.
Magma anormalement chaud, tectonique des plaques et surtout orogénie, création de barrière naturelles, de niches écologiques distinctes. Résultat : 500 fois plus d’espèces, tous règnes confondus, que sur des planètes « normales ». Une riche curiosité au plan de la génétique. Mais une véritable catastrophe au plan de l’histoire humaine. Aujourd’hui, la Terre comporte une multiplicité d’ethnies humaines, dotées d’un kaléidoscope de croyances, de cultures, d’organisations politiques, de ressources très diverses. Des différences qui ne peuvent que s’accompagner de rivalités violentes. Alors qu’à en croire les auteurs des textes Ummo, sur la majorité des autres planètes il n’y a qu’une seule espèce d’humains, n’utilisant qu’un seul langage. L’absence de barrières géographiques fait que la structure géopolitique est globale depuis des siècles. Après, à les en croire, des désordres historiques, et des conflits, qui ont pu se résoudre au prix d’une gestion de ce cheptel humain à l’aide d’ordinateurs intelligents.
Cette normalisation se serait effectuée à une époque correspondant à notre révolution industrielle, bien avant l’émergence des dangereuses technologies de l’atome. D’où une politique totalitaire, où les individus sont tous au service de la collectivité, où l’égalité des chances et des opportunités est un fait. Où les modes de vie sont uniformisés, la santé garantie, où le mot « inégalité » a perdu son sens.
Les êtres humains ne sont pas dotés des mêmes capacités, sur tous les plans. Sur les autres planètes, un eugénisme librement consenti aurait donné naissance à une humanité « normalisée », sur tous les plans. On retrouve le thème du meilleur des mondes : « Identité – Stabilité ».
Les extraterrestres brilleraient par leur total manque d’imagination et de fantaisie. Le monde ummite serait, à en croire ces textes, totalement « scientiste », mettant en œuvre une stratégie de connaissance entièrement axé sur le respect de l’environnement (avec évidemment un contrôle démographique absolu, correspondant à une densité de population 4 fois inférieure à la notre). L’activité artistique y serait inconnue. Selon les nombreux exemples fournis le symbolisme est absent du langage. L’Ummite « appelle un chat un chat ».
La population serait centrée autour d’un individu-type, avec des écarts statistiques modérés (par opposition à ce que ces gens disent avoir trouvé sur Terre).
Au plan de la technologie, ces extraterrestres auraient opéré une symbiose totale entre leur population et toutes les espèces vivant sur leurs planètes, dans tous les règnes. La pollution aurait été éliminée, le niveau de santé normalisé et optimisé. Il faut dire que si on maîtrise les techniques de transmutation il est alors possible de convertir tous les déchets en … hélium, lequel monte aussitôt vers la périphérie atmosphérique. L’espèce dispose également de ressources inépuisables en énergie et en matière première. Dans ces conditions les sources de conflits, pour la possession de ceci ou de cela, disparaissent de facto.
Je passe sur l’évocation d’un modèle métaphysique assez intéressant, qui représente en quelque sorte le pivot ontologique du système (absent dans l’ouvrage « Le meilleur des mondes »).
Le groupe Ummo-science a reçu quelques lettres, lors de sa création. Si certaines sont des faux grossiers, une au moins contient une idée intéressante. En effet, si une population a atteint un niveau scientifique élevé, celui-ci peut a priori également être utilisé pour prolonger la vie, grâce à des remplacements d’organes ou des prothèses diverses et variées. Sur Terre il est devenu commun, passé un certain âge, de procéder à des opérations de la cataracte, en remplaçant les cristallins par des prothèses. Même chose pour les articulations des hanches, des genoux et des épaules, etc.
Une science extraterrestre encore plus performante devrait permettre de maintenir les individus en vie à des âges encore plus importants. Ce texte Ummite apporterait une réponse qu’on pourrait qualifier d’originale. Sur cette planète, l’état décrépit n’existerait pas. Les êtres de cette planète, selon ces textes, pratiqueraient une communication télépathique avec leur « âme collective », activité présentée comme quotidienne. On retrouve le même thème sur Terre avec la transe, la méditation, etc. Ma foi, pourquoi pas ?
Cette activité méditative serait considérée comme l’acte le plus important de chaque jour. Ce faisant « l’individu informerait l’âme collective planétaire ». Il se considèrerait ainsi, dès sa naissance, comme « à son service ». Il émanerait de cette noosphère et, à sa mort, y retournerait. La mort ne serait donc pas considérée comme un évènement dramatique, pas plus que ne l’est pour des humains le sevrage, la puberté, etc.
La fin de vie passerait donc par le suicide. Quand ? Lorsque les capacités de connexion télépathiques disparaitraient. Or cette activité serait considérée comme essentielle, tout le reste étant secondaire. Quand des individus verraient cette faculté disparaître, ils décideraient alors de mettre fin à leur existence, leur mort étant provoquée instantanément par action de micro-ondes sur leur encéphale. Le corps ne serait pas brûlé, mais ses constituants seraient convertis en … hélium.
Ces fins de vie seraient décidée au niveau des couples, car non seulement le célibat serait inconnu, mais l’appariement vaudrait pour l’ensemble de l’existence, comme chez nos pigeons.
On découvre donc dans ces textes un modèle de société ayant sa cohérence, du premier au dernier jour de la vie. Un société organisée telle une fourmilière.
A l’inverse l’espèce humaine, depuis la découverte de l’énergie nucléaire, se trouve embarquée, armée de toute son immaturité dans un compte à rebours, sur deux siècles, conduisant à la maîtrise des techniques rendant les voyages interstellaires possibles.
Les problèmes de l’espèce humaine découlent de sa diversité, le corollaire étant sa richesse culturelle. Du grain à moudre pour nos philosophes.
Comme je l’ai expliqué dans une vidéo :
Je crois que la raison d’être de la Vie est de permettre l’extension du champ relationnel, à l’échelle d’une planète. Et se dotant soudain d’une technologie exponentielle, l’homme serait simplement l’ouvrier qui se trouverait investi, à travers ce « phénomène émergeant », du travail consistant à construire les véhicules permettant la reprise de la communication, à échelle interstellaire. De même que les insectes portent le pollen des végétaux et les oiseaux leurs graines.
Tout le reste ne serait qu’épiphénomènes. Mais, si ma vision s’avèrerait exacte, qui comprendra cela, à temps ? Qui lèvera les yeux vers les étoiles en disant : là est notre tâche. Notre technologie n’est pas destinée à pulvériser notre biotope ou à permettre de mieux nous entretuer mais in fine à construire des machines nous permettant d’opérer des voyages interstellaires.
Nous sommes loin du compte.
C’est un truisme de déclarer que, sur Terre, les choses vont de mal en pis chaque jour. Nous vivons une civilisation du gâchis, de l’accroissement des conflits, existants ou potentiels, d’une absence totale de contrôle démographique possible. Partout, on se contente de dire : « dans tant de temps, notre population de montera à … individus » comme s’il s’agissait d’une fatalité inévitable.
Sur Terre il est bien connu que les guerres sont peu efficaces pour assurer un contrôle démographique (même si les « guerres locales », les conflits inter-ethniques, les génocides ont provoqué depuis 1945 la perte de 60 millions de terriens). Les épidémies sont bien plus efficaces. Si un groupe de terriens voulait mettre en place un contrôle démographique efficace, une arme bactériologique sélective serait un bon choix. Certains y songent peut-être.
La véritable solution passerait par une égalisation des niveaux de vie, du droit à la santé, etc. Tout le monde sait que les pauvres sont plus prolifiques que les riches, ne serait-ce que parce qu’il faut faire beaucoup d’enfants si on veut que ceux-ci prennent soin de vos vieux jours. La natalité et revenu par habitant varient en raison inverse.
On touche là à l’utopie complète.
On connait le concept d’obsolescence programmée. Une véritable absurdité au plan des ressources.
J’ai suivi, dès 2005, l’émergence d’une physique des ultra-hautes températures au laboratoire Sandia, avec la Z-machine ( 3,7 milliards de degrés en 2005 ). La course s’est engagée entre les super puissances ( essentiellement USA et Russie ) pour obtenir la « fusion pure », avec des objectifs prioritairement militaires.
En effet l’arme nucléaire souffre de sa monstruosité et de la pollution qu’elle engendre. On ne peut réduire sa puissance à moins de 300 tonnes de TNT ( la puissance minimale de l’engin à fusion, au plutonium, servant d’amorce ). En utilisant une compression MHD, mettant en jeu des dizaines de millions d’ampères, on peut viser des températures dépassant la température seuil d’un milliard de degrés, où peut démarrer une fusion Bore11 + hydrogène H1, a-neutronique, ne produisant que de l’hélium He4, et pas de neutrons.
La « bombe verte » par excellence, merveilleusement écologique.
Source d’énergie primaire : un explosif chimique. Tout est expliqué dans mon site : http://www.jp-petit.org/science/Z-machine/machines_MHD/machines_MHD_bases.htm
En mettant en œuvre une micro technologie, voire une nanotechnologie, ces engins seraient alors miniaturisables. Un projectile de la taille d’une balle pourrait effondrer un immeuble. Les deux plus grandes puissances l’ont bien compris et la course est d’ores et déjà engagée, même si le public l’ignore. Les Russes construisent leur propre machine Baïkal, qui pourra développer 60 millions d’ampères et permettre a priori d’atteindre 60 milliards de degrés ( la température maximale croît comme le carré de l’intensité électrique ).
Bien sûr, à côté de ces futurs engins de mort, on trouverait là une fantastique source d’énergie, nucléaire, mais exempte de déchets et de radioactivité. Entre 2006 et 2008 j’ai vainement tenté d’intéresser des responsables français à ces questions. L’échec a été du à plusieurs raisons.
- L’incompréhension pure et simple
- L’impossibilité de dialoguer avec un scientifique qui rejette d’emblée toute exigence de confidentialité, dans une optique « secret défense »
- Enfin la pression des trois lobbies nucléaire : (réacteurs à fission, projet ITER et projet du laser mégajoule).
A ce propos les cinq vidéos que j’ai composées, qui expliquent pourquoi le projet ITER est voué à l’échec connaissent un certain succès, tant en France qu’à l’étranger. Voici la première de la série :
1/5 :
les quatre autres sont alors aisément trouvées sur Youtube.
La première de la série a été vue par 32.000 internautes en 12 mois (chiffre au 26 avril 2014), ce qui la place devant la première vidéo produite par ITER-Organization.
Plus significatif : le score de la quatrième : 7.600. Ce chiffre indique le nombre des internautes qui ont vu les cinq vidéos.
Très divertissante : une récente vidéo mise en ligne par ITER-Organization et qui fait le point sur les réalisations en cours des composants :
Elle montre que ce projet est instoppable. Enfin une autre vidéo montre la compacité de la machine :
qui est tout sauf une machine de recherche, au sens où il est impossible :
- D’en extraire, pour réparation, le moindre composant
- D’effectuer la moindre modification.
Confronté au printemps dernier à la question :
– Quelle procédure de remplacement serait envisagée sur un des aimants de la machine s’avérait défectueux ?
Réponse :
– Ça n’arrivera pas….
En effet, le remplacement impliquerait de réaliser toutes les opérations à l’envers. Simple précision : lorsque Tore-Supra, le premier tokamak à magnétisation par supraconduction fut installé à Cadarache, une des bobines s’avéra défectueuse et son remplacement mis la machine hors service pendant 18 mois. Sur ITER un tel remplacement serait simplement inenvisageable.
Simple parenthèse illustrant l’absurdité du développement technico-scientifique contemporain, les activités de notre Absurdistan.
Le plus grave est très probablement le développement rapide prévu du nucléaire civil, domaine où la France est largement en tête, avec son projet de déploiement de réacteurs « de IV° génération », fonctionnant au plutonium (le premier geste de Hollande fur d’autoriser la construction du prototype ASTRID, nouveau surgénérateur à neutrons rapides, toujours refroidi au sodium, lequel brûle dans l’air et explose dans l’eau).
Chaque surgénérateur contiendra 20 tonnes de plutonium, soit la charge de mille bombes à fission.
La nef des fous…..
Peut-être connaissez vous cette boutade, assez bien vue :
– La preuve que l’intelligence extraterrestre existe, c’est qu’ils ne prennent pas contact avec nous.
Effectivement, le déploiement de la stupidité, de inconséquence et de l’irresponsabilité surprend toujours. Mais il y a des explications qui se résume à un seul mot : inconscience.
La prise de conscience s’avère rarissime, comme par exemple celle de l’Américain Gregory Jaczko, ex-directeur de l’équivalent de l’Autorité de Sureté Nucléaire Française, aux États-Unis.
Il est en général impossible que le gestionnaire d’une ânerie dommageable puisse soudain se rendre contre de l’inanité de sa démarche. Au-delà, le responsable d’un échec, voire d’une catastrophe, estimera qu’il n’a pas été bien secondé ou compris. Cela sera sûrement le cas du président Hollande, quand il aura achevé son mandat.
Prenons le cas de la problématique OVNI.
Hubert Curien, aujourd’hui décédé, a probablement été toujours parfaitement convaincu qu’il avait créé le meilleur des services possibles au sein du meilleur des CNES possibles en créant le GEPAN, et en assurant son contrôle par un Conseil Scientifique.
Yves Sillard, lorsqu’il créa le GEPAN, en 2005, le dota d’un « comité de pilotage », certainement dans la même optique.
Gilbert Payan, à la suite de l’effondrement du « projet MHD français », de 1977 à 1987 est sûrement persuadé, en son for intérieur, que le principal responsable de cet échec, c’est … moi. Lui qui disait :
– Le principal ennemi de Jean-Pierre Petit, c’est Jean-Pierre Petit
La mission confiée à ce service du CNES se poursuit, sous la direction de Xavier Passot. La gendarmerie française, chargée des enquêtes sur le terrain, complète les 6000 procès verbaux déjà réalisés.
– Là s’arrête notre mission, répond Passot aux journalistes
Son service pourrait aisément impulser la production de « bonnettes à réseau » autocollantes que des quidams pourraient fixer à demeure sur leurs téléphones portables, où sur l’étui qui les protège, à l’aide d’une languette autocollante. Cet accessoire, de quelques millimètres d’épaisseur, ne nuirait en rien à l’utilisation de l’objectif photographique qui équipe tous les appareils. Mais si d’aventure un ovni se présentait, un simple geste du doigt ferait glisser devant cet objectif un « réseau », émergeant de son logement, qui permettrait de capturer enfin un spectre d’ovni.
Tout est alors une question de statistiques. Si ce gadget était en vente dans un supermarché, pour quelques euros, dix au grand maximum (le prix de revient à la production, en nombre, serait de 10 centimes d’euros , en étant possesseur d’un tel accessoire vous auriez peut être une chance sur dix mille de capturer un spectre au cours du reste de votre existence. Il faudrait donc qu’un très grand nombre de ces objets soit en place, de par le monde. Je dirais à vue de nez : un minimum de cent mille.
Tout ceci serait très aisément à la portée d’un organisme comme le GEIPAN, y compris budgétairement. Une revue comme NEXUS, qui tire à 40.000 exemplaires, serait toute disposée à envisager la distribution de l’accessoire et lui faisant accompagner, sous plastique, un de ses numéros, par exemple un numéro spécial consacré au sujet OVNI.
Mais rien ne se fera. Certains diraient « c’est voulu ».
Non, pas du tout. La raison est beaucoup plus simple. Regardez le visage éclairé de Xavier Passot.
Un tel projet sort de ses capacités imaginatives. Il n’est soumis à aucune pression. Dans son for intérieur il est convaincu qu’en continuant d’accumuler des PV de gendarmerie, son service remplit parfaitement sa fonction. Cela me rappelle un unique échange téléphonique que j’avais eu en 2005 avec son prédécesseur, Jacques Patenet, immédiatement après la création du GEIPAN. Celui-ci m’expliquait qu’il était en train de préparer la mise en ligne des archives du GEPAN-SEPRA, et termina sa phrase en ajoutant :
– Après, ça sera aux scientifiques de réagir.
J’ai eu envie de lui dire « Mais à qui croyez-vous que vous parlez, à un singe ? »
S’agissait-il d’une attitude de défiance et de rejet vis-à-vis de moi ? Même pas. Pour Patenet, « des scientifiques » ce sont « des gens qui appartiennent à un organisme et sont mandatés par lui ». Moi j’étais un « électron libre ». Il ne pouvait donc pas me percevoir comme un interlocuteur potentiel. De plus, de par son parcours, Patenet, comme Passot, ne savent simplement pas ce que représente une démarche scientifique authentique. Pas plus qu’Yves Sillard, du reste.
J’ai eu à l’époque un autre et long échange téléphonique avec ce dernier, au terme duquel il m’a dit :
– Il serait bon que vous soyez entendu par le comité de pilotage. Mais pour le moment, et sans doute pour les six mois à venir, ces gens sont fort occupés par la préparation de la publication des archives (des rapports de gendarmerie).
C’est la fin de l’histoire. J’ai 77 ans. Rien ne bougera, non pas par obstruction délibérée, mais par simple incompétence. Et contre cela, on ne peut rien.
Je pense, je l’ai dit plus haut, qu’il serait vital que l’humanité prenne conscience de la réalité des visites d’extraterrestres. Cela impliquerait beaucoup de choses. Ainsi des êtres venues d’ailleurs, apparemment humanoïdes, maîtriseraient des techniques très avancées par rapport aux nôtres. De plus « ces gens », visiblement, ne sembleraient nullement intéressés par « nos richesses », notre … pétrole, nos minerais. Ils ne chercheraient pas non plus à s’emparer de notre planète, soit en nous exterminant (ce que nous ferions, nous, sans aucun problème), soit en nous réduisant à l’esclavage.
Et cela, peut-être, parce qu’ils n’en ressentiraient pas la nécessité. Maîtrisant leur démographie ils ne subiraient aucune pression les incitant à conquérir d’autres terres que la leur. Capables de transformer la poussière des chemins en diamants, nos « richesses » les feraient sourire.
Mais alors, pourquoi ne pas aider notre humanité en détresse, lui apporter des solutions pour les déchets, l’énergie, la santé, l’alimentation ?
A cause du détournement immédiat de tout savoir à des fins guerrières. S’il y a une chose dont j’ai été témoin en 38 années, c’est bien de cela. Partout, dans tous les pays, à commencer par les USA et y compris en France, là où des hommes ont manifesté un intérêt pour le dossier ovni, l’armée était derrière et espérait, par « retro-engineering », capter quelques bribes de savoir pour en faire de nouvelles armes. Ne serait-ce (voir le témoignage du Colonel Corso et le discours de Ronald Reagan à l’ONU) pour que les terriens puissent se doter d’armements défensifs de manière à pouvoir éventuellement bouter hors de Terre un envahisseur potentiel.
Pour les militaires français, l’aérodyne MHD que j’avais inventé était un … missile de croisière hypersonique potentiel.
On pourrait dire :
– Mais ne serait-il pas possible de faciliter l’émergence de découvertes scientifiques, propres à accélérer cette prise de conscience, par exemple en militant pour une non-impossibilité des voyages interstellaire, lié au fait que dans mon modèle « bimétrique » les objets de masse négative (une nef ayant inversé sa masse) verrait sa vitesse cette fois limitée par celle de ces espèces négatives, 50 fois supérieures aux fatidiques 300.000 km/s ?
Nous avons espéré et même demandé explicitement cette aide. Face à une attitude de refus, force est alors de s’interroger sur les retombées dangereuses possibles d’une telle avancée scientifique.
Je pense que le voyage interstellaire passe par l’inversion de la masse du véhicule (et au passage celle de ses occupants). Ces particules de masse devenues négatives émettent de la lumière sous forme de photons d’énergie négative que nos yeux ne peuvent percevoir. D’où cette impression de « disparition sur place », de « dématérialisation » (on pourrait parler d’une « autre matérialisation »).
Comme l’interaction électromagnétique passe par des photons (cette force qui vous empêche, sous l’action de la gravitation, de passer au travers de votre chaise) les particules de masses opposées cessent d’interagir. On pense à l’ouvrage de Marcel Aymé « le passe-muraille ».
Dans ce volume, « les contenus de trouvent échangés ». Si les particules constituant la nef acquièrent une masse négative, les particules de masse négative qui occupaient ce volume voient aussi leur masse également inversée. Or, elles se trouvaient en nombre infime. Ainsi ce volume occupé par la neuf se présente-t-il comme un vide, que l’air environnant viendra combler.
Ce phénomène engendre une perturbation aérodynamique et un bruit qui ne peut être perçu que par ceux qui se situent selon l’axe de symétrie de la machine. Si l’engin est de grand volume et qu’un avion vole par exemple dans sa proximité immédiate, l’appareil peut être disloqué. Cela me parait être l’explication de la mort du capitaine Mantell et des événements évoqués par l’ancien ministre canadien Paul Heyller.
Quand les particules constituant la nef voient leur masses inversées celle-ci subissent une sorte « d’effet Gulliver ». Le référentiel d’espace où elles atterrissent ne possède pas la même « métrique ». Si rien n’intervient, ces particules, semblent « plus grande ». La taille d’une particule au repos étant assimilée à sa longueur de Compton.
Il y aurait donc à la clé une perte d’énergie. Pour que celle-ci soit conservée, une seule solution : raccourcir les particules, par « contraction de Lorentz ». Pour éviter que ces particules, alors animées de vitesses relativistes, ne partent dans tous les sens il faut au préalable réaliser une manipulation à l’aide d’un fort champ magnétique (aligner leurs spins).
Ainsi, vous l’avez compris : les ovnis n’ont pas besoin de « moyens de propulsion ». Le simple fait d’inverser leur masse les dote automatiquement d’une vitesse relativiste. Si dans notre référentiel spatio-temporel atteindre des vitesses relativistes seraient excessivement coûteux en énergie, dans cet autre référentiel, c’est l’inverse : freiner devient hors de prix.
Les mot accélération, décélération perdent leur sens. A l’arrivée, quand la nef réapparaît, elle se « rematéralise » et stoppe instantanément. Au passage, près du sol, une nef qui pratique l’alternance masse positive – masse négative peut annuler son poids.
Autre remarque : c’est en alternant le signe d’une masse-témoin que l’ont peut produire des ondes gravitationnelles.
Encore une autre remarque. Imaginons que cette inversion de masse soit opérée dans une chambre étanche. En lieu et place, il n’y aurait plus que le vide. Il suffirait de laisser s’emplir cette chambre par de l’air, circulant au passage dans une turbine pour produire par exemple de l’énergie électrique, en la couplant à un alternateur.
Imaginez une usine d’élimination de déchets de toutes sortes, y compris de déchets nucléaires, qui utiliserait ce système. Des camions emplis de tels déchets pénétreraient dans la chambre. Une fois l’inversion opérée, ces déchets, de masse inversée, se disperseraient dans toutes les directions à vitesse relativiste, sans interagir.
Quelle concurrence pour la Hague :
– Amenez vos déchets. Nous ne vous les renverrons pas, conditionnés dans des cylindres de verre. Nous les feront purement et simplement disparaître en produisant … de l’électricité.
On voit que cette « hyperphysique » dont nous commençons à discerner les contours se fonde sur une manipulation de la masse. Mais il ne serait alors pas impossible d’agir également sur la charge électrique. Supposons qu’après avoir inverse la masse d’un kilo de matière, on inverse aussi la charge électrique. En opérant une fois de plus l’inversion de masse on provoquerait l’apparition dans notre « versant d’espace-temps » d’un kilo de matière dotée de charges électriques inversées, c’est à dire d’un kilo d’antimatière. L’équivalent de 10.000 bombes thermonucléaires.
Vous cherchiez « les armes au plasma ». Les voilà. Il n’y a donc pas de « science innocente ». Pas plus la cosmologie que les autres disciplines. Ceci rappelle une anecdote. En 1905 le Néo-Zélandais Ernest Rutherford avait mis en évidence l’existence des atomes. Au début de la seconde guerre mondiale les militaires anglais le sollicitèrent en lui demandant s’il n’avait pas des idées qui permettraient à la Grande Bretagne de se doter d’armes nouvelles, propres à assurer sa défense contre l’ennemi allemand. Rutherford leur répondit avec hauteur :
– Demandez à des ingénieurs de perfectionner vos avions et vos sous-marins. Nous, les savants, nous envisageons les choses sous un angle totalement différent. A travers cette science atomique nous cherchons à percer les secrets de la matière. Rien à voir avec vos armes.
Trente cinq ans plus tard Rutherford aurait été contraint de changer d’avis.
Vous l’avez compris. Nous aussi : l’aide est hélas impossible.
Resterait l’intervention. Je vais terminer en citant ce qui suit.
Imaginez, en 1939, un professeur d’Allemand habitant tout près de la frontière, ayant lu Mein Kampft et écouté les discours du Führer, captés sur sa radio. Un jour il reçoit la visite de gens qui s’annoncent comme étant des extraterrestres. Réalisant leurs immenses capacités technologiques il leur dit :
– Cette situation qui se profile fait que ce monsieur Hitler nous entraîne à grande vitesse vers un conflit qui risque d’être bien pire que la guerre de 14-18, du fait du développement des armes modernes, dont les armes aériennes. Ne pourriez-vous pas stopper ce processus en vous arrangeant pour que ce dangereux personnage meure, par exemple, de ce qui pourrait ressembler à une mauvaise grippe ?
– Hélas, monsieur, cela ne ferait que retarder un processus inéluctable, dont nos ordinateurs ont déjà évalué les conséquences humaines et matérielles. Celles-ci peuvent vous paraître effroyables. Mais sachez qu’il y a toujours pire. En ce moment par exemple un Nazi nommé Werner Von Braun développe activement une fusée intercontinentale. En dépit des actions méritoires de désinformations de messieurs Heinsenberg et Von Weisacker, qui se sont ingéniés à faire croire à Hitler que la masse critique de l’uranium se chiffrait en dizaines de tonnes, il n’est pas exclu que les Nazis comprennent l’intérêt de l’arme atomique. Et alors, vous seriez jolis. Ajoutez à cela ces sous-marins géants que les Nippons construisent pour transporter des hydravions porteurs des armes bactériologiques mises au point dans l’unité 731 du docteur Hishi, en Mandchourie. Si Hitler, aujourd’hui, disparaissait , Himmler, son dauphin, doté du même fanatisme, prendrait immédiatement sa suite. Le déclenchement de la guerre serait seulement retardé d’une dizaine d’années Elle serait alors résolument nucléaire et bactériologique. Au lieu de cela, en laissant tranquillement l’histoire suivre son cours, cette guerre qui se profile sera moins dommageable, en particulier pour l’environnement. Vous enterrerez quelques dizaines de millions de morts. Vous décorerez vos invalides et leur donnerez des pensions. Puis tout sera reconstruit de neuf et votre industrie prendra un nouveau départ, en profitant des avancées technico-scientifiques en tant que retombée du conflit.












